Petit patrimoine

En 2016 l’association Terre ancienne a réalisé un inventaire du patrimoine de la commune.

Inventaire des burons du  Cézallier

Les burons

habitats temporaires d’altitude durant l’estive

Dans la commune, il reste encore quelques burons plus ou moins en bon état.
Le cadastre Napoléonien fait remarquer qu’ils étaient groupés dans la montagne, formant ainsi des « villages de tras ou  burons ».
L’inventaire des burons du  Cézallier de 1989 par les architectes Magentiès et Trink a relevé des dates inscrites sur les burons (de 1782 à 1947).
Il existe aussi des trous au milieu des herbages, certains de ces trous peuvent avoir été de simples abris que les bergers construisaient pour se protéger du vent et des intempéries.
Autour des burons on remarque aussi parfois des creux. Ce sont des ancêtres de burons. Les paysans creusaient dans le sol un trou autour duquel ils édifiaient des murs de mottes gazonnées, quelques piquets de bois pour former une charpente qu’ils recouvraient le plus souvent de mottes d’herbe. 
Liée à la fabrication et à la conservation du fromage, la construction d’un buron était soumise à des contraintes difficiles à concilier entre elles : l’humidité, la fraîcheur et l’obscurité. Robustes, les burons sont pourtant sujets à de nombreux dommages dus aux rudes conditions climatiques  sur le Cézallier, mais surtout depuis la dernière moitié du XXème siècle à leur délaissement de la part de leurs propriétaires. Des dizaines de bâtiments ont ainsi disparu du paysage du Cézallier.

Les tracs d’ Apcher

Les fours à pain :

Quelques fours à pain bâtis en pierre du pays, couverts de Lauze sont encore visibles dans la commune d’Anzat le Luguet

Les abreuvoirs :

Pour abreuver les troupeaux, les hameaux possédaient des bacs en pierre, en bois ou en ciment

Les abris vernaculaire

C’étaient des cabanes en pierre sèche et un type d’édifice champêtre, bâti entièrement sans mortier, avec des pierres d’extraction locale, et ayant servi d’abri temporaire ou saisonnier aux cultivateurs et bergers des XVIIIe et XIXe siècles, à ses outils, ses animaux, sa récolte, dans une parcelle éloignée de son habitation permanente.

Les croix et calvaires